Tout naturellement !

Tout Naturellement !

Nous avons franchi le pas ! Fini le bitume, cette année nous vous invitons à découvrir totalement le formidable potentiel naturel de notre commune, à commencer par le superbe domaine de Tanaïs. Nos précédentes courses étaient en partie Nature, elles le sont maintenant totalement !

Tout... naturellement !

Programme 2018

Tout Naturellement !

Comme chaque année, il y en aura pour tout le monde : Tanaïssienne nocturne 12 km le samedi soir, Tanaïssiennes 5 et 10 km et trail 24 km (étape du Trail Tour Départemental) le dimanche matin, sans oublier les courses jeunes et la rando… et bien sûr le célèbre buffet d’après-course d’Oxygène !

Rendez-vous les…

13 et 14 octobre 2018

Inscriptions 2018

Retrait des dossards sur place à Tanaïs :

le samedi de la course à partir de 18h ;

le dimanche de la course à partir de 8h

Les Blanquefortaises... tout naturellement !

Le site de Tanaïs

Le site de Tanaïs

La construction

Le château porte le nom de son propriétaire Tanays André, qui le fit construire par l’entrepreneur Tardy en 1767 au lieu-dit Clapot, à l’emplacement d’une vieille bâtisse. La propriété fut détachée du domaine du Clapeau au XVIII° siècle.

La prospérité

Edouard Avril en fut le propriétaire vers 1870 et embellit le château, qui appartint ensuite à M. Jean Léglise. Celui-ci exploitait plusieurs fabriques de traverses de chemin de fer. C’était la prospérité, celles-ci se vendaient bien. Il visita le château Tanaïs et l’acheta le tout en 1886 à M. Avril. L’ensemble du domaine de 67 hectares se composait en deux coteaux plantés de vignes, l’un au nord adossé au domaine du Grand-Clapeau, l’autre au sud, adossé au château Breillan. Le château produisait en 1874, 90 hectolitres de vin. Son fils Paul hérita de la propriété le 30 janvier 1912.

Réquisition allemande

En 1940, la propriété se composait d’une maison bourgeoise de 25 pièces et 3 salles de bains, confortablement meublée et en parfait état, avec électricité, eau chaude courante et froide, téléphone, chauffage central au mazout, de dépendances pour une surface totale au sol de 1 526 m², d’un parc arboré, de terres boisées de pins et de chênes ou plantées de vigne, d’un étang créé à partir d’une dérivation du ruisseau naturel, le Cournalet. Tanaïs était la résidence secondaire de la famille Léglise qui demeurait habituellement, rue Vital Carles à Bordeaux.
En 1943, l’armée allemande réquisitionna l’ensemble de la propriété pour y installer un camp de repos pour les équipages des sous-marins opérant dans l’Atlantique pendant la Seconde Guerre mondiale. L’ordre de réquisition de la Feldkommandantur 529 du domaine de Tanaïs de 67 hectares est arrivé en effet très tardivement. La première occupation est le fait de l’organisation Todt RAD (Reich Arbeits Dienst) 06790, pour loger le général et son état-major qui resteront du 22 février au 31 mai 1943. Cette formation passa le relais à la Kriegsmarine qui commença la construction des 145 maisons dans la forêt à partir de l’été 1943 jusqu’en juillet 1944. Aucune preuve n’a été apportée de l’utilisation effective de ces logements par les troupes allemandes ; par contre on sait que c’est l’armée française qui termina les constructions et occupa les maisons… Celles-ci possédaient quatre pièces chacune et, en leur milieu, trônait un gros poêle à bois circulaire en fonte, disséminées sous le couvert végétal ;1 200 hommes pouvaient y être accueillis.

Rachat par l’État Français

Au départ des troupes allemandes à la fin du mois d’août 1944, le domaine sera réinvesti jusqu’au 5 octobre 1944, par une occupation d’un groupe de FFI qui partira ensuite à Dulamon.
L’État français va acheter, le 21 décembre 1949, le domaine pour le compte de l’armée à M. Léglise qui ne veut plus revenir à Tanaïs. Les derniers militaires seraient partis en 1962.
Le domaine a été acheté en 1995 par la municipalité blanquefortaise qui a fait raser la plupart des maisonnettes et procédé à l’aménagement afin de l’ouvrir au public. Une partie fermée est réservée au club sportif Indian’s Arc, une autre transformée en réserve naturelle.
Remerciements et M. et Mme BRET pour le travail de recherche.

Pour en savoir plus